Sur la rive droite de la rivière "l'Aveyron",

Compolibat se blottit au fond d'un cirque de coteaux verdoyants (altitude 400m).

En bordure de "l'Aveyron", le village fait le bonheur des amis de la nature, des pêcheurs, de ceux qui ont besoin de calme, d'air pur et de promenades pédestres.

Dans ce joli coin du Ségala, les 417 habitants perpétuent l'hospitalité proverbiale du Rouergue.

 

Compolibat se trouve à 18 km de Villefranche-de-Rouergue, à 25 km de Decazeville et à 40 Km de Rodez (aéroport).

Bâties sur les bords de ruisseau, les maisons de Compolibat s'alignent le long de la seule rue : la route départementale qui traverse les lits de l'Aveyron et de l'Alzou au moyen de deux ponts (datant l'un de 1760 et l'autre de 1862). un troisième point, celui du Cambon, qui fut édifié dans les années 1800 pour amener les chaux de Villeneuve fertiliser le Ségala, a été rénové.



Au xème siècle, la terre (alleu) et l'église de Compolibat appartenaient à Raymond Comte de Rouergue, qui légua en 961 au fils de la fille d'Odoin. La seigneurie fut par la suite confiée à la famille de Cardaillac. Ceux-cit occupaient probablement un petit fort, élevé sur une motte. Le prieuré fut dédié à ste Anne puis à St Georges. En octobre 1316, Guillaume et Bernard Hugues de Cardaillac, frères, seigneurs de Privezac et de Maleville, y fondèrent un hôpital qu'il confièrent à 12 religieuses. Le 18 septembre 1432, l'hôpital fut réuni au chapitre de St Christophe.

L'église (XVIIème siècle) possède un clocher avec quatre clochetons. Près du point de l'Aveyron, on peut voir une croix sculptée de 1807, de facture naïve, qui porte sur son fût un long serpent.



Le site des Igues

 

INSOLITE : Dans un terrain de couches plus ou moins épaisses et plus ou moins dures suivant leur richesse en silex ou en gravier, l'eau raviné en descendant la pente et a creusé un sillon qui s'est agrandi au cours du temps. Ce sillon qui est appelé une Igue a environ 20 mètres de profondeur pour 40 à 50 mètres de larges. La curiosité de ce phénomène géologique, unique en Rouergue, réside dans la décoration des parois des Igues qui semblent sculptées de la main de l'homme.

L'érosion a laissé comme des tours, des piliers, des colonnes isolées ou rassemblées, sur lesquelles l'eau a modelé des creux et des reliefs dont l'ensemble fait penser aux ruines d'un château.

Les Igues du Py et de Rouffiès - ravins creusés au fil du temps offrent aux promeneurs un paysage insolite.

Les parois ocres et rouges sculptées par l'érosion dans un terrain fait de couches plus ou moins tendres riches en silex et en gravier, forment de curieuses cheminées de fées, phénomènes uniques dans la région.

De nombreux panneaux renseignent le visiteur sur la formation et l'évolution de ce paysage particulier.

Un sentier botanique a été aménagé dans le site. Il permet d'apprécier la richesse de la faune et de la flore et présente les principales espèces qui ont été recensées. La majorité de ces espèces a été répertoriée et indiquée 

sur place par un petit panonceau.

 

RESPECTEZ CES LIEUX !


 

 

 

 

 

RENSEIGNEMENTS 

 

05.65.81.95.50





PHOTO POINT DU CAMBON


Mais aussi...

Le pont du Caylaqui est un pont gallo romain sur l'Aveyron, jadis seul passage existant pour le transport du minerai extrait des mines de la région.

Dans le hameau qui domine les gorges, une tour médiévale ronde, assurait autrefois le guet dans l'enceinte du château.


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